Dèfinition de mots clefs

*La tolérance, du latin tolerare (supporter), est la vertu qui porte à accepter ce que l'on n'accepterait pas spontanément. C'est aussi la vertu qui porte à se montrer vigilant tant envers l'intolérance qu'envers l'intolérable.
En d'autres termes, c'est une notion qui définit le degré d'acceptation face à un élément contraire à une règle morale, civile ou physique particulière. Plus généralement, elle définit la capacité d'un individu à accepter une chose avec laquelle il n'est pas en accord. Et par extension moderne, l'attitude d'un individu face à ce qui est différent de ses valeurs.
La notion de tolérance s'applique à de nombreux domaines :
la tolérance sociale : attitude d'une personne ou d'un groupe social devant ce qui est différent de ses valeurs morales ou ses normes ;
la tolérance civile : écart entre les lois et leurs applications et l'impunité ;
la tolérance selon John Locke : « cesser de combattre ce qu'on ne peut changer » ;
la tolérance religieuse : attitude devant des confessions de foi différentes ;
la tolérance en technique : marge d'erreur acceptable, ou capacité de résistance à une agression.
Toute liberté ou tout droit implique nécessairement, pour s'exercer complètement, un devoir de tolérance et de respect.

*L'homosexualité désigne l'amour, l'attirance et, éventuellement la pratique de relations sexuelles, entre deux personnes de même sexe (selon une perspective comportementaliste ou empirique) et selon une perspective psychologique ou sociologique, une orientation sexuelle. Le mot s'applique indistinctement aux hommes et aux femmes.
Selon les époques et les cultures, l'homosexualité est relativement acceptée ou réprimée. Aujourd'hui la tendance est à l'acceptation et dans certains pays l'établissement d'un statut légal (union civile, mariage homosexuel, avec éventuellement une ouverture du mariage à tous les couples). Malgré cette tendance, plusieurs pays (principalement en Afrique et au Moyen-Orient) condamnent l'homosexualité à des peines plus ou moins importantes, allant jusqu'à l'emprisonnement à perpétuité ou à la peine de mort.
Il n'existe pas de « comportements » typiquement associés aux personnes homosexuelles.


*Transsexualité : On appelle transidentité ou transsexualisme (mots formés à partir du préfixe latin trans-, dénotant le passage) la situation dans laquelle une personne a la conviction qu'elle est du genre sexuel opposé à celui qui lui a été assigné, à sa naissance, en fonction de l'apparence de ses organes sexuels externes. Le terme « transsexualisme » est parfois préféré à celui de « transsexualité » pour cause d'une trop forte ressemblance avec des termes tels que « hétérosexualité » ou « homosexualité ». Or, le transsexualisme n'a aucune incidence sur l'orientation sexuelle d'un être humain.
On parle parfois aussi plus globalement de transgenre pour désigner la situation d'un individu dont l'identité sexuelle est en conflit avec celle traditionnellement attribuée aux personnes de même sexe. Mais cette utilisation du mot « transgenre » est trompeuse, car il est aussi utilisé pour désigner des personnes qui sont dans une dynamique très différente de celles des personnes transsexuelles, à savoir celle de personnes qui n'entreprennent pas (et ne veulent surtout pas entreprendre) d'opération de réattribution de sexe.
La notion de « sexe anatomique » ne correspond pas nécessairement à la notion de sexe chromosomique. L'identité sexuelle est définie par la présence de chromosomes XX ou XY. D'éventuelles malformations peuvent apparaître indépendamment de cela au niveau des organes génitaux comme au niveau des autres organes, membres, etc.
Indépendamment de cela le sentiment d'appartenance à l'un ou l'autre sexe peut relever d'un trouble de l'identité dans sa conception psychologique ou psychiatrique. Cette notion est parfois confondue avec d'autres : hermaphrodisme, homosexualité, travestisme...
Pour être acceptée sous son genre et pour s'accepter soi-même, une personne transsexuelle a besoin de porter des vêtements du sexe auquel elle s'identifie, être opérée, que ce soit pour des modifications esthétiques (insertion de prothèses mammaires, par exemple) ou pour conduire à la reconstruction d'un nouvel appareil génital. La plupart des personnes ont également recours à des traitements hormonaux (qui sont souvent une des premières étapes de leur transformation physique). Dans tous les cas, le but premier reste le besoin impératif d'être en cohérence physique avec son identité de genre.
Pour finir, il est important de distinguer les personnes dites « transsexuelles » — pour qui le fait de « restaurer » leur corps (de le mettre en conformité avec le genre auquel elles s'identifient) — des personnes « transgenres » — qui ne ressentent pas ce besoin et dont l'identité de genre est souvent beaucoup plus complexe que celle des personnes transsexuelles. Il arrive que des personnes transsexuelles commencent leur parcours d'exploration et d'acceptation d'elles-mêmes en se travestissant, mais elles n'en restent pas là. De leur côté, les personnes dites « travesties » (cross-dresser en anglais) ne sont, pour la plupart pas transsexuelles, et ont des relations souvent difficiles avec ces dernières.
Un(e) transsexuel(le) est une personne dont l'identité de genre est en opposition « radicale » avec ce qu'indiquent ses organes sexuels externes. Ceci signifie qu'elle ne peut trouver la paix, qu'elle ne peut habiter son corps, qu'elle ne peut trouver sa place dans la société avant d'avoir « restauré » son corps et de l'avoir remis en conformité avec le genre dans lequel elle s'identifie. Une personne transsexuelle se sent, en somme, physiquement étrangère à elle-même.
L'appellation habituelle pour désigner une personne transsexuelle est celle qui respecte son identité de genre. Donc, le terme « femme transsexuelle » désigne une personne désignée masculine à la naissance et qui se sent du genre féminin ; de même un homme transsexuel se sent un homme bien qu'ayant été désigné féminin à la naissance.Cependant, après l'opération, une grande proportion de personnes s'identifient simplement comme des hommes ou des femmes, sans plus, et qu'elles considèrent que la transsexualité fait partie de leur passé.

*Bisexualité (mot formé sur le modèle de homosexualité et hétérosexualité) désigne l'attirance sexuelle ou/et sentimentale pour des personnes des deux sexes, soit simultanément soit alternativement.


En espérant, vous avoir un peu plus éclaircit sur le sujet =)
Pris avec l'autorisation de Mathias que je re-merci clic là Blog Heytoile-Fillante

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